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Odile BONNEAU

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Il s'appelait ALBERT

ISBN 9782374550268 PRIX 15,00€ 146 PAGES

Albert Bonneau, né le 24 Août 1898 à Moulins, et décédé à Chambon sur Voueize le 24 janvier 1967 a consacré toute sa vie à distraire des lecteurs de tous âges et de tous milieux en les entraînant bien souvent dans des pays inconnus et en les instruisant sur leur histoire.
Collaborateur de Comoedia, puis de Cinémagazine, il a commencé sa vie professionnelle en leur faisant découvrir les coulisses du monde du cinéma et du spectacle qui le passionnait depuis son enfance. Compte tenu du succès remporté par son premier grand roman d’aventures, Nicolas la Tempête Frère de la Côte, il a décidé de se consacrer uniquement à l’écriture de grands romans d’aventures. C’était pour lui l’occasion rêvée de tenir ses lecteurs en haleine en leur faisant souvent partager certains épisodes de l’histoire de France et du monde qui, le temps de la lecture, les distrayaient des tracas du quotidien et, une fois le livre fermé, leur permettaient quelquefois de jeter un autre regard sur les gens et les choses de leur entourage.
Des plus de cinq cents romans et nouvelles écrit par cet auteur prolifique, ressortent particulièrement les personnages du Texas Ranger Catamount, dont les aventures revues et modernisées sous forme de bande dessinée par Benjamin Blasco-Martinez remportent actuellement un succès voisin des histoires originales, ainsi que celui de Petit Riquet Reporter, Tintin à la française pour lequel il s’est parfois inspiré des reportages d’Albert Londres qu’il admirait beaucoup et considérait comme le grand reporter qu’il aurait aimé être s’il avait pu réaliser ce rêve.
Indépendamment de ces deux personnages qui ont assuré son succès, nous trouvons des romans dans tous genres qui permettent de s’exprimer par l’écriture : histoires et contes pour la jeunesse, bandes dessinées diverses, romans d’aventures lointaines, romans dits de Cape et d’Épée, romans policiers, aventures Far-West et romans sentimentaux.
Comment un auteur considéré comme le dernier des grands représentants de la littérature dite « populaire » a-t-il pu tomber ainsi dans l’oubli immérité qui a très vite été le sien dès qu’il a cessé d’écrire après avoir passionné pendant plus de trente ans plusieurs générations de lecteurs de tous âges ?
Tout simplement parce que, ayant rencontré très vite le succès que recherche tout écrivain, il était fort heureux de satisfaire les milliers de lecteurs en consacrant le plus de temps possible à l’écriture pour les satisfaire. De plus, préférant de beaucoup l’être au paraître et voyant beaucoup plus d’inconvénient que d’avantages à une publicité tapageuse dont il n’avait pas besoin, il n’a cessé de consacrer le peu de temps libre que lui laissaient la lecture et l’écriture à sa famille et aux amis proches sans se soucier un instant d’un devenir auquel il n’avait sans doute jamais songé.
En 1998, sous l’impulsion de Marcel Chameau, admirateur passionné des aventures Far-West écrite par un auteur qu’il a découvert un jour être né dans la même ville que lui, la ville de Moulins a organisé une manifestation en l’honneur de l’écrivain né à cet endroit cent ans plus tôt. Vingt ans ont passé depuis, mais Albert Bonneau a fini par ressortir des rayons poussiéreux où ses livres étaient oubliés pour intéresser et distraire du quotidien de nouveaux lecteurs qui l’ignoraient et prennent désormais plaisir à s’évader au moyen de cette littérature fort agréable à lire qui permet à chacun de retrouver un peu du regard d’enfant qu’il est parfois bon de porter sur les choses.

et si Paul Le Cour avait raison

ISBN 9782374550077 PRIX 11,00€ 148 PAGES

Auteur de plusieurs livres dont l’Evangile Esotérique de Saint Jean et l’Ere du Verseau, Paul Le Cour, né à Blois le 5 avril 1871 et décédé à Vincennes le 5 février 1954, consacrera toute sa vie à la recherche des traces laissées par une civilisation disparue, détentrice d’une Connaissance perdue dont, pour qui accepte de porter un autre regard sur les choses, il est possible de retrouver ici et là quelques traces, ne serait-ce que dans les symboles qu’ont laissé aux chercheurs sincères les constructeurs des cathédrales et de nombre de châteaux et demeures.
Cette civilisation n’est autre que celle de l’Atlantide, continent qui l’a fait rêver lorsque, très jeune, il en découvrait l’existence dans l’œuvre de Jules Verne et dont, plus tard, il a trouvé confirmation de l’existence en étudiant les écrits de Platon. Il mettra à profit les nombreux voyages d’études et ceux que ses conférences l’amèneront à effectuer pour continuer ses travaux.
Persuadé par ailleurs que la vie ne s’arrête pas après la mort physique, il s’occupera pendant dix ans d’études spirites et métaphysiques accompagnées d’expériences qui lui apporteront les preuves qu’il recherche.
Il crée en 1927 l’Association et la Revue Atlantis dont les études d’archéologie scientifique et traditionnelle, de symbolisme, d’ésotérisme et d’histoire comparée des religions lui permettent de transmettre le fruit de ses recherches à ceux qui se posent les mêmes questions que celles qui le préoccupent.
Si une partie de ses observations a été confirmée, et si cependant l’existence de l’Atlantide reste toujours une énigme, il n’en reste pas moins que le désir qu’il avait d’enseigner à ceux qui le souhaitaient la philosophie qui était la sienne pour l’instauration d’un monde meilleur est toujours d’actualité dans le monde troublé qui est aujourd’hui le nôtre.